Au Salon d'octobre 1951 est présenté
le E.51,
plus léger et plus homogène que ses prédécesseurs.
Le garde-boue avant est maintenant fixe, surmonté de la plaque d'immatriculation
;
le phare intégré au centre du tablier.
La partie arrière
ressemble à celle du C.50
deuxième série mais plus
compacte.
La suspension avant est désormais à roue tirée à bielette
oscillante. La suspension arrière reçoit
deux ressorts à boudins
verticaux.
Les pneus sont des 4,00 x 8.
Le moteur est un monocylindre Bernardet de
125 cm3 de 54 x 54 donnant 6 CV
à 4000 t/mn.
Le kick est à droite et s'actionne vers l'avant.
D'après nos informations, sur les premiers moteurs de fabrication Bernardet issus
de l'Usine, la culasse était montée à 90° sur le moteur, puis elle a été révisée
et penchée vers l'avant de quelques degrés.
Le
pignon de sortie de boîte étant à droite sur le moteur Bernardet,
le bras de suspension arrière passe aussi du côté droit.

C'est dans sa deuxième
série que plusieurs choses vont changer.
L'arrière a été entièrement revu et devient plus élégant
avec des courbes et des emboutis. Cette ligne va être conservée pour
les futurs modèles Y.52 et D.51.
La grille-calandre est remplacée par un embouti hexagonal, ajouré
de cinq fentes horizontales et par deux ouïes latérales semi-circulaires.
Les suspensions reviennent à leurs origines avec les anneaux Neiman à
l'avant et à l'arrière. La plaque d'immatriculation est peinte sur
les deux côtés du garde-boue avant. La selle devient un coussin monoplace
fixé sur le capot basculant d'accès au haut-moteur.
